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19 juil. 2011

Les poissons ne font plus de pédicure à Vancouver

Les poissons ne font plus de pédicure à Vancouver

La Régie de la santé de l’île de Vancouver s’oppose à un traitement avec des Garra Rufa.
Le spa Purple Orchid à Vancouver devra cesser d’offrir les pédicures de poissons Garra Rufa, rapporte CTV News.
Le spa propose ce traitement à Duncan, au sud de Vancouver, avec des poissons qui sont importés de Turquie. Le tiers des revenus du centre dépend de cette pratique.
Les clients plongent leurs pieds et leurs jambes dans un bassin rempli de petits poissons qui viennent grignoter les peaux mortes. Leur travail est facilité par le fait que l’eau ramollit la peau.
Le spa affirme avoir eu l’accord de Santé Canada pour son ouverture en 2012, mais la Régie de la santé de Vancouver mentionne qu’il y a un risque d’infection par certaines bactéries comme le staphylocoque.
Les autorités souhaiteraient que les poissons soient stérilisés comme d’autres instruments, mais c’est impossible à faire. On croit que les bactéries transportées par les poissons pourraient s’infiltrer dans des lésions sur la peau des clients, même dans certaines qui sont invisibles à l’œil nu.
Les propriétaires de l’établissement risquent une amende de 25 000$ et une peine de prison de six mois s’ils continuent d'offrir le traitement.

SOURCE : CANOE.CA

18 juil. 2011

Un oignon au pied, de quoi pleurer !

Un oignon au pied, de quoi pleurer !


L'hallux valgus est une déformation fréquente du pied, avec subluxation progressive de la première métatarsophalangienne (MTP1) par déviation métatarsienne médiane et latérale du gros orteil. Il s'accompagne d'une souffrance des tissus mous médians en regard de la MTP1 réalisant « l'oignon ». Au fil de l'évolution, les autres orteils, poussés par l'hallux, se déforment en griffe, avec modification des contraintes sur l'avant-pied, et métatarsalgies. De cause inconnue, il semble de transmission autosomique dominante à pénétrance variable avec une prévalence se situant entre 21-65 % et une prédominance féminine. Pourtant son retentissement reste mal connu, avec un traitement médical pauvre et peu efficace, conduisant souvent à proposer la chirurgie.
Cette étude porte sur 2 831 sujets de plus de 55 ans, suivis prospectivement pendant 6 ans, afin de mieux connaître le retentissement de l'hallux valgus sur leur qualité de vie.
Le diagnostic et la sévérité de la déformation de l'hallux valgus étaient réalisés par les patients eux-mêmes à partir d'un schéma représentant 5 stades de déformation, de 15° en 15° ; 36,3 % des participant déclaraient avoir un hallux valgus, confirmant sa forte prévalence, avec une majorité de femmes. Cette prévalence augmente avec l'âge.
Le retentissement douloureux et fonctionnel étaient évalués par une échelle visuelle analogique (EVA douleur), la short form 36 (SF-36) et un indice algo-fonctionnel et esthétique spécifique du pied (Manchester Foot Pain and Disability FPDI).
Le retentissement de l'hallux valgus est notable, avec une diminution du SF-36, du FPDI, après l'ajustement sur l'âge, le sexe, le niveau d'éducation, l'indice de masse corporel (p<0,001) Cette dégradation fonctionnelle et de la qualité de vie par l'hallux valgus résiste à l'ajustement sur la présence de lombalgies, gonalgies, de douleurs de hanche. De plus, ce retentissement est corrélé avec le stade de l'hallux valgus.
Au total, cette étude met évidence pour la première fois sur une grande cohorte, le retentissement de l'hallux valgus. Pour les auteurs, cela légitime la correction chirurgicale de la déformation qu'il faut maintenant mieux évaluer. Il faut remarquer tout de même que cette étude n'a reposé que sur les aspects cliniques, sans évaluation radiologique de l'atteinte dégénérative et des autres déformations associées.
Menz HB et coll. : Impact of hallux valgus severity on general and foot-specific health-related quality of life. Arthritis Care & Research. 2011; 63 : 396-404

18/07/11
(JIM)
Dr Laurent Laloux

22 juin 2011

Le podologue participe à la prévention des chutes des personnes âgées

Effectiveness of a multifaceted podiatry intervention to prevent falls in community dwelling older people with disabling foot pain: randomised controlled trial

This article has been UnlockedFree via Creative Commons: OPEN ACCESS
  1. Martin J Spink, PhD candidate12,
  2. Hylton B Menz, professor1,
  3. Mohammad R Fotoohabadi, research officer1,
  4. Elin Wee, research officer1,
  5. Karl B Landorf, senior lecturer12,
  6. Keith D Hill, professor of allied health134,
  7. Stephen R Lord, senior principal research fellow56
+ Author Affiliations
  1. 1Musculoskeletal Research Centre, Faculty of Health Sciences, La Trobe University, Bundoora Victoria, Australia
  2. 2Department of Podiatry, Faculty of Health Sciences, La Trobe University, Bundoora, Victoria, Australia
  3. 3Division of Allied Health, Northern Health, Epping, Victoria, Australia
  4. 4Preventive and Public Health Division, National Ageing Research Institute, Parkville, Victoria, Australia
  5. 5School of Public Health and Community Medicine, University of New South Wales (UNSW), Sydney, NSW, Australia
  6. 6Neuroscience Research Australia, Randwick, Sydney, NSW, Australia
  1. Correspondence to: H B Menz h.menz@latrobe.edu.au
  • Accepted 18 April 2011

Abstract

Objective To determine the effectiveness of a multifaceted podiatry intervention in preventing falls in community dwelling older people with disabling foot pain.
Design Parallel group randomised controlled trial.
Setting University health sciences clinic in Melbourne, Australia.
Participants 305 community dwelling men and women (mean age 74 (SD 6) years) with disabling foot pain and an increased risk of falling. 153 were allocated to a multifaceted podiatry intervention and 152 to routine podiatry care, with 12 months’ follow-up.
Interventions Multifaceted podiatry intervention consisting of foot orthoses, advice on footwear, subsidy for footwear ($A100 voucher; £65; €74), a home based programme of foot and ankle exercises, a falls prevention education booklet, and routine podiatry care for 12 months. The control group received routine podiatry care for 12 months.
Main outcome measures Proportion of fallers and multiple fallers, falling rate, and injuries resulting from falls during follow-up.
Results Overall, 264 falls occurred during the study. 296 participants returned all 12 calendars: 147 (96%) in the intervention group and 149 (98%) in the control group. Adherence was good, with 52% of the participants completing 75% or more of the requested three exercise sessions weekly, and 55% of those issued orthoses reporting wearing them most of the time. Participants in the intervention group (n=153) experienced 36% fewer falls than participants in the control group (incidence rate ratio 0.64, 95% confidence interval 0.45 to 0.91, P=0.01). The proportion of fallers and multiple fallers did not differ significantly between the groups (relative risk 0.85, 0.66 to 1.08, P=0.19 and 0.63, 0.38 to 1.04, P=0.07). One fracture occurred in the intervention group and seven in the control group (0.14, 0.02 to 1.15, P=0.07). Significant improvements in the intervention group compared with the control group were found for the domains of strength (ankle eversion), range of motion (ankle dorsiflexion and inversion/eversion), and balance (postural sway on the floor when barefoot and maximum balance range wearing shoes).
Conclusions A multifaceted podiatry intervention reduced the rate of falls in community dwelling older people with disabling foot pain. The components of the intervention are inexpensive and relatively simple to implement, suggesting that the programme could be incorporated into routine podiatry practice or multidisciplinary falls prevention clinics.
Trial registration Australian New Zealand Clinical Trials Registry ACTRN12608000065392.

8 juin 2011

L’AFSSAPS suspend l’AMM de Nizoral

L’Afssaps a décidé de suspendre l’autorisation de mise sur le marché de Nizoral® (kétoconazole) 200 mg, comprimé, dans la prise en charge des infections fongiques (provoquées par un champignon), en raison de sa toxicité pour le foie, plus fréquente et plus sévère qu’avec d’autres traitements antifongiques. Dans l’attente des conclusions de la réévaluation du bénéfice/risque de Nizoral® en tant qu’antifongique engagée au plan européen, l’Afssaps recommande aux patients actuellement traités par ce médicament de consulter leur médecin. Nizoral® restera disponible dans le cadre d’Autorisations Temporaires d’Utilisation (ATU) nominatives délivrées par l’Afssaps pour la prise en charge des patients atteints du syndrome de Cushing
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